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Santé Parfaite

Samedi 3 février 2007 6 03 /02 /Fév /2007 20:42
Communication entre êtres humains,
et contacts avec les démons

 

Introduction

La compréhension du présent article présuppose une connaissance minimale des démons

Elle suppose donc une assimilation suffisante de ce qui est notamment déjà exposé dans différents chapitres du livre «Le Chemin de la Santé Parfaite»:

Que se passe-t-il quand deux êtres humains se parlent?

Les êtres humains se disent des choses. Mais, au-delà de ce qu’ils se disent il y a ce qu’ils pensent et ce qu’ils veulent

Il y a donc trois niveaux de réalité différents: la parole (ce qui apparaît le plus à l’extérieur, la pensée (déjà cachée mais néanmoins perceptible aux esprits attentifs), le vouloir réel le plus profond (en général, le plus soigneusement caché et donc plus difficile à mettre en évidence).

Un esprit humain clair et libre a toujours un vouloir pur allant dans le sens du Juste, donc conforme aux Lois.

Un être humain qui a un vouloir différent de ce que veut un esprit clair et libre est, le plus souvent, un être humain qui est influencé par des démons, certes, déjà, les siens, mais parfois aussi ceux des autres, qui, s’il n’est pas assez vigilant, peuvent aussi trouver prise sur lui.

«Le plus souvent», car il faut bien que le vouloir ait, lui aussi, un commencement. Il peut donc encore arriver qu’un mauvais vouloir commence seulement encore maintenant, mais, le plus souvent, pour ceux qui veulent le mal, «cela ne date pas d’hier» et ils ne font que continuer à suivre la trace qu’ils ont déjà amorcée depuis longtemps, souvent depuis une ou plusieurs vies antérieures

Le But

Si on ne l’est pas déjà, le But est de devenir un esprit décanté et clarifié, donc un esprit aussi clair qu’un ruisseau limpide coulant dans la Nature.

Un esprit clarifié est un esprit mûr, très facile à reconnaître. Le critère pour  cela, en tant que sa caractéristique fondamentale, est qu’il se tient dans la Lumière, parce qu’il évite tout ce qui est sombre.

Une autre manière de le reconnaître est aussi que, de par sa manière d'être, il répand la Paix autour de lui.

Un être qui a atteint ce stade de décantation et de clarification – ce qui ne s’obtient que par un persévérant Travail sur soi, ne se met jamais en colère, - mieux - il ne hausse plus jamais le ton d’une manière exprimant le mécontentement.

Demeurant toujours tranquille en toutes circonstances, il fait toujours preuve de la plus grande Objectivité. Il éprouve toujours de la Joie à travailler, en particulier dans l’Union avec les autres.

Mais, dans la vie quotidienne, confronté aux faiblesses de ceux qui n’arrivent pas encore à spirituellement se renforcer, il est aussi capable de faire preuve d’une froide sévérité, laquelle est, en fait, la plus grande partie du véritable Amour.

Un tel être véritablement humain, avec amabilité, non pour juger mais seulement pour aider, éclaire, en les mettant en évidence, les défauts de ceux qui ont affaire à lui. Ceux-là sont encore soumis à un processus de fermentation, lequel provoquera chez eux la décantation et la clarification, ou bien, s’ils n’en viennent pas à bout en temps opportun, leur … perdition !

Là où cela fermente cela bouillonne, là se trouve un ferment. Un ferment se forme sous l’action de micro-organismes, qui produisent un processus qui autrement n’arriverait pas.

Siffler de colère comme {le fait} un serpent, seuls ceux qui sont dominés par de puissants démons peuvent encore le faire, jamais ceux qui n’en ont jamais eu (ce qui est extrêment rare!) ou, par un persévérant travail sur eux-mêmes, s’en sont déjà libérés.

Les êtres humains sans démons ni fantômes vivent consciemment dans la Force traversant tout et possèdent un haut Savoir, ce qui fait qu’en toutes circonstances ils font preuve de Pureté et aussi de pondération.

La Pureté, ils la vivent, de manière humaine, à travers la Chasteté (pureté des pensées dans tous les domaines, donc pas seulement dans le domaine sexuel), la Candeur (qui est le fait de laisser passer la Lumière à travers soir), la Fidélité (qui est la caractéristique de l’Amour véritable), la Loyauté (qui est synonyme de Droiture ou de Rectitude du comportement), la Fiabilité (qui est le fait de tenir sa parole), l’Honnêteté (qui est le respect des engagements et du bien d’autrui), etc.

La pondération – ou modération, également synonyme de réserve et de retenue – naît tout naturellement chez un esprit décanté et clarifié, parce qu’un tel esprit est naturellement à l’abri des passions dévorantes, des exaltations chimériques, des excès et débordements en tous genres…, ce qui n’empêche nullement, bien au contraire, dêtre constamment joyeux et plein d’allant/élan.

Donc là où, dans un être humain, la colère peut encore fulminer, là où l’irritation peut encore se manifester, là des faiblesses sont encore à consumer, là un tel esprit peut encore succomber aux attaques des démons ou leur servir d'instrument.

Il n'est pas encore «clarifié», pas assez «décanté», pas assez purifié.

Ainsi en va-t-il, pour nous, de toutes les démons que nous portons en nous ou à côté de nous et dont nous avons le plus grand mal à nous débarrasser, ou alors seulement au prix d'immenses efforts.

En réalité, ce ne devrait pas être difficile, à partir du moment où nous pourrions enfin accepter de raisonnablement nous comporter vis-à-vis de ce que le Ciel nous a donné en héritage, à convenablement utiliser ce que nous avons en mains pour combattre nos défauts, et à nous insérer dans la Vibration des Lois. Ce serait alors d'une facilité enfantine, au vrai sens du mot.

Pour cela nous devons d'abord apprendre, à chaque instant de notre vie quotidienne, à reconnaître à fond tout ce qui est en vous-mêmes et autour de vous, alors l'Ascension arrive uniquement d'elle-même; car vous êtes auto-activement élevés par les répercussions de votre action.

Les Moyens

Lorsque l’irritation arrive…

C’est là que peut encore s’exercer le libre vouloir de la personne, ou, plus précisément, ce qui lui en reste… Le choix est : s’abandonner au démon ou bien lui « résister », c’est-à-dire, en fait, tout le contraire, donc ne pas lui résister, par conséquent se déconnecter de lui. C’est en ne résistant pas, donc en lâchant prise, qu’on lâche le démon et que, par conséquent, il nous lâche à son tour, lui aussi.

L’irritation est le signe extérieur infaillible de l’existence d’un démon.

«Change de disque!» dit-on souvent à quelqu’un qui réagit toujours de la même manière. Si c’est le cas, il y a deux possibilités: la personne est aux prises soit avec un démon soit avec un fantôme. Le fantôme – ou forme-pensée négative – n’affecte que le mental, donc l’intellect. Il agit donc de façon plus périphérique. Le démon, lui, concerne le vouloir intime; il est donc plus difficile de s’en libérer.

L’Art de Vivre Sain et Naturel

Être simple dans la pensée ainsi que dans l'action, voilà la Clef, car dans la Simplicité résident Grandeur et Force!

Un tel être humain apparaît comme lumineux et clair! En deux mots: Sain! Naturel!

Des êtres humains intérieurement droits obtiennent ainsi immédiatement la Liaison intime avec tout le Cosmos et même la Création entière, ce qui les fait progresser en tout ce qui leur est nécessaire et dont ils ont besoin pour leur Ascension.

C’est le seul Chemin pour y aller.

Alors afflue vers eux, en une riche Plénitude, tout ce dont ils ont besoin pour progresser, et cela leur procure Joie et Paix, mais pas avant, même s’ils s’y efforcent à l'extrême.

Car, maintenant, le Temps est venu où l'être humain sur la Terre doit s'ouvrir à la Vérité, ce qui est synonyme d'insertion volontaire dans les Lois existantes créées par le Créateur Omni-Sage, lesquelles non seulement entretiennent la Création mais la font aussi progresser!

Regardons vers le Haut!

C‘est en fonction du propre vouloir de l'être humain que son sort se décide. Seul l'esprit complètement décanté et purifié, après avoir déposé tout ce qui lui adhère encore d’inférieur, parvient progressivement à s'élever jusqu'au Paradis.

Par David - Publié dans : Santé Parfaite
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Lundi 23 octobre 2006 1 23 /10 /Oct /2006 21:57

Voulez-vous être
en bonne santé?

 

Si on la leur pose, il y en aura bien peu – et c’est tant mieux ! - qui répondront non à cette question.

Mais si on leur indique Le Chemin de la Santé Parfaite, il y en a encore moins qui voudront emprunter ce merveilleux Chemin.

Pourquoi?

Parce que le Chemin exige de faire de gros efforts sur soi-même, de réaliser un «Travail sur soi» et qu’il est plus facile d’attendre la Santé et le Bonheur d’une pilule miracle, d’une panacée universelle.

Pourtant cette Panacée Universelle existe, mais ne réside pas dans des comprimés à absorber.

La Panacée Universelle guérissant tout consiste à s’ancrer d’un un vouloir absolu de bien ressentir, penser et agir et dans l’effort visant à constamment garder le foyer de ses pensées pur.

Voilà, en quelques mots, tout est dit! Mais peut-être «plus facile à dire à qu’à faire», encore que…
Par David - Publié dans : Santé Parfaite
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Vendredi 22 septembre 2006 5 22 /09 /Sep /2006 08:08
Ce que j'ai toujours voulu savoir
sur Santé et maladie


Au sujet du livre "Le Chemin de la Santé Parfaite" un lecteur écrit:

Voici le livre sur la santé que j'aurais aimé pouvoir lire depuis plusieurs décennies... Juste un petit problème: il n'était pas encore écrit!
J'ai, en effet, toujours voulu connaître les mystérieuses corrélations pouvant exister entre l'âme et le corps, mais je ne comprenais pas comment cela pouvait fonctionner...
Est-ce que la maladie était vraiment la conséquence du mal commis? Si oui, comment une faute - ou un péché - pouvait-elle/il se répercuter sur le corps? Est-ce qu'un voleur "tombait" ensuite rapidement malade d'une maladie lui paralysant sa main voleuse? Est-ce qu'un couard, peu après une manifestation de couardise, se paralysait des jambes pour l'empêcher de s'enfuir? Est-ce qu'un menteur "attrapait" tout de go une quelconque maladie le rendant ensuite muet? Est-ce qu'un être humain qui refusait de voir la vérité en face devenait ensuite aveugle? Est-ce qu'un être humain refusant toujours d'écouter les vérités exprimées par son entourage était ensuite atteint de surdité?
A présent, grâce à la lecture du livre "Le Chemin de la Santé Parfaite" j'ai enfin compris "comment ça marche"! C'est moins simpliste que ce que je croyais mais c'est quand même prodigieux de simplicité! En fait, nous aurions pu et dû comprendre depuis longtemps, car la Guérison par la libération des démons effectuée par Jésus nous donnait déjà la Clef fondamentale, sauf que nous voyions cela comme quelque chose de "Divin" ou de purement spirituel, donc de "magique"! Du coup, la grande simplicité - et surtout l'objectivité - du processus nous échappait...
Avec un tel livre il y a maintenant, vraiment, un avant et un après, car, maintenant, je puis observer les autres et moi-même d'un regard complètement neuf et débusquer les démons et les fantômes de chaque être humain encore imparfait (et ils sont légion!) partout où ils se cachent...
Après, c'est à chacun de voir s'il veut guérir ou non... Moi, mon choix, il est déjà fait, et, chaque jour que j'ai la grâce de vivre, je pars à la "chasse aux démons", pour commencer de préférence les miens, et je sais que je n'ai pas d'autre choix si je veux complètement guérir mon âme encore malade et ne jamais, par répercussion, rendre encore ensuite mon corps malade de l'intérieur en refusant de soigner mon âme...
Guérir l'âme avant le corps, tout est là, même Platon, cinq siècles avant Jésus, l'avait déjà compris!
Allez, bon chemin et bonne santé à tous! Sachez que, si vous le voulez vraiment, vous pouvez toujours demeurer en bonne santé, et même, si le stade de non-retour n'est pas encore atteint, recouvrer la pleine santé non seulement de votre âme mais aussi de votre corps. Pour le Bonheur, la condition première n'est-elle pas, déjà, une parfaite Santé?
Alors, pas une seconde à perdre!
Bien cordialement à tous les candidats au Bien-Se-Porter intégral,
Un ardent aspirant à une parfaite Santé.
Par Jean - Publié dans : Santé Parfaite
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Jeudi 24 août 2006 4 24 /08 /Août /2006 09:43

Réaction d'une lectrice du livre
"Le Chemin de la Santé Parfaite"

Il me semble que je vous comprends bien parce que c'est également ma préoccupation essentielle, ce développement spirituel indispensable.

Pour ma part, j'ai trouvé une réponse dans «le chemin de la santé parfaite» que depuis plus d'un an je conseille à tous à la moindre occasion. Pourquoi? Parce que, tenter de suivre le chemin indiqué par la «chasse aux démons» entraîne à vivre attentif au présent, à vivre ce présent, à activer son intuition, à prendre garde à conserver pures ses pensées et pur le foyer de ses pensées, à exercer avec force son vouloir spirituel, à se relier à son véritable «je» en mettant de côté son ego, à se relier à la Lumière pour recevoir la Force et surtout, l'utiliser immédiatement, etc. et j'en passe, tant les expériences vécues alors son riches d'enseignements.

Par Une lectrice - Publié dans : Santé Parfaite
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Jeudi 24 août 2006 4 24 /08 /Août /2006 08:18

POURQUOI SUIS-JE MALADE?

La question à laquelle tous doivent répondre!

 «La maladie est à considérer comme une Grâce

Dialogues du malade avec sa Conscience

La question

Le malade (tourmenté et implorant, s’exclamant vers le Ciel):

- Ah ! Je souffre! Je n’aime pas être ainsi. Pourquoi suis-je alité? Pourquoi n’ai-je plus de forces? Pourquoi suis-je tout pâle? Dîtes, pourquoi suis-je malade?, je vous le demande. Quelqu’un peut-il me répondre?

La Réponse

La Voix de la Conscience:

- Oui, moi je peux Te répondre!

Le malade (étonné et reprenant espoir):

- Quelqu’un m’a entendu? Alors, qui que vous soyez, parlez, je vous écoute! Où êtes-vous?

Voici la Réponse à Ta question:

Tu es malade pour que Tu puisses reconnaître Ton faux vouloir!

La suite du dialogue

Le malade (indigné):

- Mon faux vouloir! Quel faux vouloir? Vous ne croyez pas que vous exagérez un peu beaucoup? Non seulement j’ai la malchance d’être malade (je voudrais bien vous voir à ma place!) mais, en plus, vous avez l’impudence de me dire que ce serait de ma faute!

La Voix de la Conscience:

- Je suis déjà à Ta place! Et, en plus si je suis ici pour T’aider c’est parce que Tu m’as appelée! Mais si Tu refuses mon Aide, il n’y a pas de problème, je peux repartir!

Le malade (affolé):

- Non, reste là! Qui va me secourir si Tu T’en vas?

La Conscience:

- Personne! Car c’est moi Ta meilleure Amie! Alors, si Tu veux comprendre et surtout guérir, Tu dois d’abord bien m’écouter, me comprendre et accepter ce que je Te dis.

Le malade (résigné, avec un soupir):

- Alors, parle, je T’écoute!

La Conscience:

- Alors, voilà. Il y a deux Processus à bien comprendre. Le premier, c’est comment l’on devient malade (c’est mieux que de dire «devenir malade» que «tomber malade», car «tomber malade» peut, en donnant l’idée de quelque chose de fortuit, facilement introduire un faux concept). Le deuxième, c’est comment l’on peut guérir.

Le malade:

- Oui. Jusque là je Te suis. Dis-moi vite comment je peux guérir!

La Conscience:

- Non, pas trop vite, justement! D’abord, Tu dois d’abord comprendre comment Tu es devenu malade. Alors, continuons. Le deuxième processus, celui de la Guérison, c’est l’inverse du premier. C’est pourquoi en comprenant comment l’on est devenu malade l’on peut aussi comprendre comment revenir à l’état initial!

Le malade:

- Bon, alors comment suis-je tombé – euh…, je veux dire «devenu» - malade?

La Conscience:

- éh bien voilà: à un moment donné Tu as commencé à vouloir quelque chose de faux et c’est ainsi que Tu es devenu malade.

Le malade (tout d’abord s’exclamant):

- Moi, j’ai voulu quelque chose de faux!?!

(puis soupirant:)

- Qu’est-ce que cela veut dire «faux»?

La Conscience:

- C’est un vouloir qui est non conforme aux Lois.

Le malade:

- Quelles Lois?

La Conscience:

- Les Lois. C’est-à-dire les Lois de Dieu ou Lois de la Vie ou Lois de la Création ou Lois de la Nature, tout cela c’est pareil!

Le malade:

- Les Lois de Dieu!?! Suis-je obligé de reconnaître qu’il y a un Dieu?

La Conscience:

- Cela vaudrait mieux pour Toi, surtout si Tu veux guérir, parce que c’est ainsi.

Le malade:

- Mais pourquoi le saurais-Tu mieux que moi?

La Conscience:

- Précisément parce que je suis Ta conscience, c’est-à-dire la meilleure partie de Toi-même. Cette partie-là, à cause de son genre spirituel, sait que Dieu existe, même si une autre partie de Toi le nie.

Le malade:

- Tu voudrais me dire qu’au fond de moi je sais déjà que Dieu existe?

La Conscience:

- Bien sûr que Tu le sais! Tout esprit humain est bien obligé de le savoir puisque c’est à Lui qu’il doit sa vie! Dieu est son Père!

Le malade (avec une moue):

- J’aurais préféré qu’il n’y en eût pas…

La Conscience (mi-ironique, mi-indignée):

- Tu «m’étonnes»! Il n’y en a que trop des comme Toi! La fuite devant ses responsabilités, c’est du «joli»!, le fallacieux «espoir» qu’il n’y aurait de comptes à rendre à personne, c’est du «propre»!

Le malade (capitulant):

- Bon! D’accord! Admettons que Dieu existe. De toutes façons, Tu as toujours raison! Alors pourquoi m’a-t-Il rendu malade?

La Conscience:

- Mais ce n’est pas Lui qui T’a rendu malade!

Le malade:

- Et c’est qui alors?

La Conscience (le regardant fixement droit dans les yeux):

- à Ton avis?

Le malade (penaud, baissant la tête):

- Est-ce que Tu voudrais dire… (un silence…)

La Conscience (poursuivant, indignée):

- Oui, Tu as bien raison de baisser la tête! Toi-même! Uniquement Toi-même! Dieu n’y est absolument pour rien!

Le malade:

- Mais n’est-Il pas Tout-Puissant?

La Conscience:

- Si, Il l’est!

Le malade (triomphant):

- éh bien alors!

La Conscience (implacable):

- Ce n’est pas parce qu’Il est Tout-Puissant qu’Il est capable d’arbitraire! "Dieu, pour punir le mal n’a qu’à le laisser faire!", dit avec justesse le proverbe.

Le malade (après un silence):

- Donc ce que Tu veux me faire dire c’est que c’est moi qui suis responsable de mon état maladif!

La Conscience:

- Je ne veux pas Te le faire dire; je veux que Tu le reconnaisses!

Le malade (après un long silence):

- J’ai retourné toutes les possibilités; je vois que je n’ai pas d’autre choix; si je refuse de reconnaître cela Tu T’en vas et me laisse seul, n’est-ce pas?

La Conscience (impérieuse):

- éh Oui. C’est moi qui commande!

Le malade (révolté)

- Et pourquoi?

La Conscience (patiente):

- Je Te l’ai déjà dit: Je suis – et de loin! - la meilleure part de Toi-même, la seule qui puisse encore Te sauver, corps et âme! Mais Tu as préféré T’identifier à la plus mauvaise! L’être humain n’a pas de pire ennemi que lui-même!

Le malade (après un très long silence):

- Bon, d’accord!, je veux bien admettre l’idée que Dieu existe, qu’Il n’est pas la cause de ma maladie et que j’en serais le seul responsable.

La Conscience (explicative):

- Le Créateur a juste fait des Lois qui fonctionnent autoactivement. Ses Lois sont parfaites et déclenchent les répercussions en fonctions des pensées paroles et actes des êtres humains.

Le malade (plaidant l’innocence):

- Alors, qu’ai-je fait de mal pour mériter ce qui m’arrive maintenant? Je ne vois pas.

La Conscience (pareille au Sphinx):

- Te souviens-Tu de tout ce que Tu as fait au cours de Tes vies antérieures?

Le malade (saisi):

- Au cours de quoi? Des vies antérieures!?! Quelles vies antérieures?

La Conscience:

- Les Tiennes, bien sûr! Sans doute, T’imagines-Tu que Ta vie a commencé il y a seulement quarante ans?

Le malade:

- Vu mon âge, c’est à peu près cela, en effet. Devrais-je croire autre chose?

La Conscience:

- La vie du corps n’est pas celle de l’esprit ni même celle de l’âme… Voilà bien longtemps que Ton germe d’esprit a, pour la première fois, plongé dans la matière…

Le malade (interloqué):

- Es-Tu sérieuse?

La Conscience (on en peut plus sérieuse):

- J’ai l’air de plaisanter?

Le malade (sceptique):

- Voudrais-Tu me faire croire que je serais aujourd’hui coupable de quelque chose dont je ne me souvien{drai}s pas?

La Conscience (imperturbable):

- Ton intellect ne s’en souvient pas, mais Ton esprit si!

Le malade (indigné):

- Ce n’est pas un peu commode, ça? Tu n’essayerais pas de me faire gober n’importe quoi? Pourquoi serais-je coupable de ce dont je n’ai aucun souvenir?

La Conscience (grave):

- Parce que l’amnésie n’efface pas les fautes et n’excuse rien!

Le malade (inquisiteur):

- Et qu’est-ce qui les efface?

La Conscience:

- La reconnaissance consciente, l’expiation ou le rachat, et, liée à cela, la réparation!

Tu es précisément malade pour pouvoir reconnaître. Autrement cela n’arriverait plus pour Toi. Ta conscience de jour doit arriver à savoir ce que Ton esprit, lui, sait déjà.

Le malade (se grattant la tête):

- Et c’est qui, mon esprit?

La Conscience (avec un large sourire):

- C’est moi!

Le malade (interloqué):

- Veux-Tu dire que Tu es moi?

La Conscience (grave):

- Oui. Ou, si Tu préfères, que Je suis Toi. En fait, comme déjà dit, je suis Ton meilleur Moi, c’est-à-dire Ton «Je».

Et maintenant, j’ai une question pour Toi.

Le malade (interrogatif):

- Oui?

La Conscience (attentive):

- M’aimes-Tu?

Le malade (ébahi):

- Moi, il faudrait que je T’aime!?! Alors que Tu n’arrêtes pas de me tourmenter!?!

La Conscience (compatissante):

- Cela vaudrait mieux pour Toi, car si Tu ne m’aimes pas, c’est Toi que Tu n’aimes pas! Et quelqu’un qui ne s’aime pas lui-même ne peut pas guérir!

Le malade (la considérant avec gravité):

- Il faudrait donc que je T’aime…

La Conscience (joviale):

- Et pourquoi pas? Je T’aime bien, moi! Et, bien que Tu sois dans un triste état, je T’aime même comme Tu es! Et, pourtant, je mérite plus d’être aimée que Toi!

Le malade:

- Tu veux donc dire que j’ai fait le mal?!?

La Conscience:

- Cela est fort possible, mais il n’est pas nécessaire d’avoir fait le mal pour être malade.

Le malade (implorant):

- S’il Te plaît, ne joue pas aux devinettes avec moi. Alors, l’ai-je fait ou pas?

La Conscience:

- Dès le début – si Tu voulais bien m’écouter! - je T’ai dit que c’est le faux vouloir qui rend malade. Le faux vouloir et non forcément la faute elle-même suffit à rendre malade. C’est-à-dire le faux vouloir, qu’il soit ou non suivi d’un acte. Car, ainsi que le dit justement le proverbe, d’un point de vue spirituel, «L’intention vaut l’acte.»

Le malade (impressionné et songeur):

- Ah! Les Lois sont bien rigoureuses….

La Conscience (enseignant):

- Elles le sont, en effet. C’est que, lorsque Tu veux quelque chose avec {le vouloir de} Ton esprit, alors Tu actives la Force Divine

Le malade (interpellé):

- La Force Divine!?!

La Conscience (poursuivant ses explications):

- Oui. Le vouloir de l’esprit humain (pas celui de son intellect!) a le pouvoir de se connecter à la Force Divine traversant la Création. Dès lors où il s’active, automatiquement il se connecte à la Force et avec Elle il «crée» une forme.

Le malade (dubitatif):

- Moi, je peux faire cela?

La Conscience:

- Oui, Toi comme tous les autres êtres humains. Non seulement Tu le peux mais Tu l’as fait. Souvent. Tous les êtres humains, qu’ils en soient ou non conscients, le font tout le temps.

Le malade:

- Alors, c’est normal?

La Conscience:

- Oui, lorsque c’est un bon vouloir.

Le malade:

- Donc selon Toi, si j’ai bien compris, si quelqu’un est malade, c’est qu’il a utilisé la Force Divine pour mettre en œuvre un mauvais vouloir…

La Conscience (se réjouissant):

- Exactement! Ah! Tu commences à comprendre…

Le malade (inexorablement logique):

- Donc puisque je suis malade c’est à cause d’un mauvais vouloir antérieur

La Conscience (joyeusement):

- Voilà!

Le malade:

- C’est donc un châtiment!

La Conscience:

- Pas exactement. C’est juste l’effet auto-actif des Lois. Par Ton mauvais vouloir Tu as créé une forme de même genre, donc mauvaise elle aussi, et cette forme ainsi mise au monde par Toi est restée reliée à Toi et continue d’agir…

Le malade (intéressé):

- Et que fait-elle?

La Conscience:

- Elle tourmente tous ceux qu’elle peut tourmenter et, en particulier celui qui est son «père» et à qui elle demeure reliée… Toi-même!

Le malade (surpris):

- C’est donc une mauvaise fille!

La Conscience (instruisant):

- C’est l’enfant de Ton vouloir et elle est l’image refoulée de Ta culpabilité…

Le malade:

- Pourquoi «refoulée»?

La Conscience:

- Parce qu’aucun être humain n’aime avoir un enfant lui rappelant constamment sa faute. Alors il s’efforce de l’oublier. Mais un tel enfant, comme les autres, ne se laisse jamais oublier. Il revient régulièrement rappeler son existence…

Le malade (exclamatif):

- Mais alors il est aussi tourmentant qu’un démon!

La Conscience:

- Tu l’as dit! Même si c’est - comme la plupart des êtres humains - sans le faire exprès. Et Tu ne crois pas si bien dire, car c’est effectivement un démon. Ceci est précisément le nom exact de telles formes de mauvais vouloir.

Le malade (à qui s’ouvre un Monde nouveau):

- Ce serait donc possible de mettre au monde une «créature» qui viendrait ensuite vous nuire, comme quelqu’un qui, à son insu, aurait nourri un serpent dans son sein?

La Conscience:

- C’est tellement possible que c’est bien ce que font, tous les jours, sur cette planète, des centaines de millions d’êtres humains! Et, après cela, ils s’étonnent de «tomber malades»!

Le malade (de plus en plus songeur…):

- Et des «enfants» comme cela, dis, est-ce que j’en ai beaucoup?

La Conscience:

- Oh! Tu devras tous les reconnaître, un par un. Pour l’instant, Tu en as surtout un gros qui T’étouffe, et c’est lui qui Te rend présentement malade.

Le malade (intrigué):

- Et comment cela se passe-t-il?

La Conscience :

- Oh! c’est bien simple! L’on peut dire, en quelque sorte, qu’il Te rend régulièrement visite et Toi Tu lui ouvres «bien gentiment» la porte…

Le malade (abasourdi):

- Moi, j’ouvre la porte à ce monstre qui me rend malade?

La Conscience (convaincante):

- Oui, Tu la lui ouvres, à chaque fois qu’il trouve une brèche en Toi…

Le malade:

- Une brèche? Comment est-ce possible?

La Conscience:

- Le «monstre» - comme Tu dis – guette Tes failles, et dès que Tu en fais une il s’engouffre…

Le malade:

- Comment fait-il?

La Conscience:

- Ceci n’est pas la bonne question…

Le malade:

- Et c’est quoi la bonne question?

La Conscience:

- C’est, plutôt: «comment fais-Tu, Toi, pour lui ouvrir des brèches?»

Le malade (méditatif):

- Je vois…

Puis, après un silence d’intériorisation, questionnant de nouveau:

- Peut-être est-ce, par exemple, quand je m’impatiente, que je me mets en colère et que je perds le contrôle de moi-même?

La Conscience (avec un sourire):

- Je crois que Tu as bien répondu…

Le malade (réjoui, puis, en y pensant, de nouveau exaspéré):

- Cela arrive quand les autres m’agacent!

La Conscience (doucement):

- Mais que trouvent-ils à agacer en Toi?

Le malade (il réfléchit):

- Mes défauts? Mes insuffisances? Mes faiblesses?

La Conscience (enseignant):

- Oui, les autres trouvent et ouvrent, même sans le vouloir, les failles par où Tes démons peuvent ensuite entrer! Eux, souvent, ceux qui ont – la plupart du temps involontairement – provoqué ces failles ne s’en soucient pas, du moins pas forcément, sauf de les provoquer exprès – ce qui serait du vice -, mais ils Te laissent juste ensuite Te débattre avec eux… Et c’est là que Tes démons Te font du mal…

Lire la suite ici.

Par David - Publié dans : Santé Parfaite
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Vendredi 18 août 2006 5 18 /08 /Août /2006 12:29

Chers  David et Alexandra

 
     J'ai, bien sûr, acheté votre livre sur le chemin de la santé parfaite, je l'ai trouvé très bien fait et documenté, je viens de relire vos articles sur les démons et comment s'en débarrasser.
 
    C'est une question que je me pose et j'ai beau la tourner et retourner dans ma tête je suis encore loin d'avoir tout compris. J'ai une tendinite depuis plus de 2 ans sur le bras droit, une sciatique sur la jambe droite et des douleurs un peu partout, je viens d'avoir 70 ans.
 
    Je me demande ce que je dois faire et quels sont les points à traiter?
 
    Avec mes remerciements , je vous prie d'agréer mes sincères salutations


Chère Correspondante,
Merci de votre intérêt pour notre travail. Nous sommes convaincus que là est, en effet,
pour tous, la Clef Universelle de la Santé .
Bien sûr, le travail qui est à faire par chacun pour se libérer de ses propres démons est un travail intérieur. Donc ce n'est pas à retourner dans sa tête mais à vivre dans la prise de conscience...
Nous avons de bonnes raisons de penser que chaque mal spécifique atteignant le corps gros-matériel terrestre est lié à un démon particulier.
Ainsi, dans votre cas, il y a, par exemple, selon toute vraisemblance, au moins un démon pour la tendinite du bras droit et un autre pour la sciatique de la jambe droite, sans parler d'autres plus petits pouvant être liés à différentes autres douleurs.
Vous demandez: Que faire et quels points seraient à traiter?
Il n'y a rien d'autre de spécifique à faire que de pratiquer une intense Vigilance au quotidien sur ses états intérieurs, de sorte à reconnaître en direct ce qui vous afflige.
Afin de vous venir en aide, voici un exemple concret.
A chaque fois que ce Monsieur vit une situation particulière de contrariété, parce que son épouse n'adhère pas immédiatement à ce qu'il dit ou propose et qu'il est donc, de son point de vue, confronté à une absence d'ouverture de sa part à elle et même à une opposition ressentie comme illégitime, il se sent oppressé et ressent des douleurs intercostales (probablement résultant d'une mauvaise circulation sanguine se traduisant par l'apparition de veinules bleu foncé visibles sur la poitrine). Il est donc clair que ce type de situations provoque autant de connexions à un relativement gros démon auquel, depuis un certain temps, il est relié.
Ce démon résulte vraisemblablement du faux désir consistant à ne jamais vouloir être contrarié ou contredit sur ce qu'il pense être juste et bien. Un tel démon peut remonter à très longtemps, souvent même à des vies antérieures...
Pour lui, le travail va donc consister à être très attentif à ce qui se passe en lui, à chaque fois que, dans sa relation avec son épouse, il éprouve une contrariété particulière... A ce moment-là, dès la première plus légère oppression, il doit immédiatement désamorcer la connexion, de sorte à épargner certes son corps gros-matériel mais aussi son corps fin-matériel, donc son âme, en acceptant que son épouse puisse avoir des vues différentes...
Vous devez donc transposer à votre cas. Si votre vie quotidienne vous fait vivre des situations générant des oppressions, vous devez être tout à fait vigilante vis-à-vis de vos états intérieurs. La question est secondaire de savoir si les autres pouvant vous faire vivre de telles situations sont ou non dans leur tort, car, même si c'est le cas, le fait d'être ainsi oppressée ou même attaquée montre que vous avez des démons et que vous devez donc vous en débarrasser.
Cela ne se fait pas forcément en quelques minutes, mais peut, selon l'ancienneté et donc la taille et la force du démon considéré, nécessiter des semaines, mois, années d'efforts avant d'y parvenir..., mais le jeu en vaut vraiment la chandelle...
Nous ne sommes pas à même de vous dire à distance, comme cela, quel est la nature des démons qui vous affligent; seul un vécu commun au quotidien pendant un temps suffisant permet d'offrir une véritable aide à la reconnaissance.
Une telle reconnaissance peut, par exemple, avoir comme résultat qu'une personne qui souffrait de migraines persistantes et répétitives depuis son enfance se trouve, après une semaine, en être complètement débarrassée.
Espèrant pouvoir ainsi vous être utile.
Bien cordialement,
David & Alexandra

Par David & Alexandra - Publié dans : Santé Parfaite
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Vendredi 18 août 2006 5 18 /08 /Août /2006 10:58
Lutte contre les démons

Réponses à des questions/objections


Suite à la mise en ligne des articles sur la lutte contre les démons, certains lecteurs réagissent, faisant avancer l'approfondissement sur cette si importante question.

C'est pourquoi il a semblé intéressant de faire profiter un plus grand nombre de leurs réactions et des réponses apportées...


<<Chers David & Alexandra,
le travail de libération des démons est encore plus fondamental que celui de libération de la domination de l'intellect .
  Il me semble que celui de la libération de l'intellect serait plus important encore, non?

Cher correspondant,
Le faux vouloir est à l'origine des démons...
Il est donc plus déterminant encore que l'intellect...

Je pense que c'est la libération de l'intellect qui entraîne auto-activement celle des démons, et non l'inverse...

Les démons sont les produits du vouloir intuitif.
L'intellect ne peut produire que des fantômes.
Car un être humain sans démons ne se laissera plus dominer par l'intellect, vu que l'intellect n'aura plus "personne" à protéger.
Mais il est impossible de devenir "sans démons" tant que l'intellect est dominant, puisque non seulement il les protège, mais que surtout il les crée !

Cela est inexact, car, de nouveau: Les démons sont les produits du vouloir intuitif. L'intellect ne peut, au plus, produire que des fantômes.

Donc il ne sera jamais en manque de démons à protéger, puisqu'il saura toujours en créer de nouveaux. C'est bien l'intellect qui alimente les faux désirs, donc le faux vouloir, donc les démons !

L'intellect n'alimente pas les faux désirs; il les suscite, le premier faux désir ayant consisté à vouloir se soumettre à lui, donc à lui donner la prépondérance, ce qui a créé un énorme démon, comparable à une bête fauve non maîtrisée.

Surtout, il est assurément plus séduisant de ne vouloir s'attaquer qu'aux démons,

Personne ne dit qu'il ne faudrait faire que cela!

et de mettre l'accent sur cet aspect (ainsi "l'ennemi" reste "à l'extérieur de moi", cela reste "un autre que moi"),

N'oubliez pas que les démons, "on se les traîne" dans l'autre Monde, alors que la domination de l'intellect reste sur Terre.
Les démons font donc bien plus partie de soi que l'intellect, qui disparaît à la mort du corps; c'est incontournable.

plutôt que de s'attaquer véritablement à la libération de l'intellect, qui me demande de douloureuses remises en question intérieures et de profonds sacrifices et renoncements par rapport à ce que je crois être, ce que je crois savoir et ce que je veux paraître.

C'est aussi un bon Chemin, tout à fait complémentaire du premier.
Il faut, bien sûr, non opposer l'un à l'autre mais activement et simultanément pratiquer les deux en complémentarité.

Mais cette voie-là est bien sûr moins glorieuse (a fortiori du point de vue marketing en vue d'une offre de service),

La lutte contre la domination de l'intellect, moins difficile à reconnaître, serait, sans doute, un meilleur créneau pour le marketing..., mais les soucis de ceux qui veulent vraiment progresser et aider vont ailleurs...

alors que la lutte contre les démons

Il faut ici distinguer la lutte contre des démons extérieurs, qui est, en fait, une Mission dévolue à certains êtres uniquement et ce qui concerne "tout le monde", à savoir non la lutte en tant que telle mais d'abord la reconnaissance de ses propres démons, en tant que fruits de ses propres faux vouloirs, afin de s'en détacher - donc de s'en libérer, et, en fonction de sa reconnaissance, de modifier son faux vouloir afin d'en faire un juste vouloir .

permet de continuer à renforcer l'intellect déformé dans son identité en servant sa supériorité imaginaire : "moi bon, toi mauvais, moi détruire toi"... oubliant que l'on ne peut absolument pas vaincre ses démons sans les aimer !

Ce ne sont pas les démons qui sont à aimer, car ils doivent, au contraire, être rejetés comme des enfants indignes, mais c'est soi-même, son Je ou Soi profond, donc son propre esprit.
Par David - Publié dans : Santé Parfaite
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Mercredi 9 août 2006 3 09 /08 /Août /2006 19:07
Vous et vos démons

 

 

 

 

 

«La reconnaissance des démons et des fantômes
est la base de tout travail psychothérapeutique,

et même simplement
thérapeutique,
car nul ne peut prétendre durablement guérir le corps
si l’âme qui l’habite n’est pas préalablement guérie.»

 

 

 

Que dit-il?

Oui, je sais, en me lisant ou m’écoutant, votre réaction risque de ressembler à celle-là:

 

- «Qu’est-ce qui dit, celui-là? Moi, j’aurais des démon? Il n’est pas un peu givré cet homme-là? Et d’abord c’est quoi des démons?»

 

Oui, je sais, le mot « démons » défrise. Ce n’est pas un truc sympa, dans la mentalité courante, plutôt une superstition moyen-âgeuse, bonne pour les obscurantistes!

 

Bref, pour beaucoup de gens, les démons, au même titre que les êtres de la Nature (korrigans, lutins, farfadets, etc.), font partie du folklore à reléguer dans le domaine des contes et légendes mais n’existent tout simplement pas.

 

Pour les croyants, par contre, cela veut dire davantage. Ils savent que les démons existent mais croient qu’il s’agit d’esprits mauvais. Au singulier, le démon c’est le diable en personne!!! Rien de bien attirant!

 

Quant à « fantômes », ce n’est guère mieux! L’on croit, en général qu’il s’agit d’âmes désincarnées mais liées à la Terre qui s’en viennent hanter, de préférence, les châteaux écossais…

 

Et vous allez surenchérir:

 

- «Alors, moi, des démons!?! Sûrement pas! Si vous croyez que je vais m’intéresser à votre truc! Vous faites erreur, mon ami!»

 

C’est pourquoi j’ai un certain mérite à poursuivre…, car, forcément, je ne vais pas me faire que des amis à vouloir convaincre autour de moi que les gens – dont probablement vous-même - ont des démons et qu’ils auraient tout intérêt à les considérer en face!

 

Démons sans merveilles

 

D’abord, je désire que vous sachiez que je ne me place pas, d’emblée, au-dessus de vous, car, moi aussi, il a bien fallu que je commence par considérer mes propres démons droit dans les yeux; cela j’en ai déjà parlé dans «Mon démon et moi».

 

Et puis j’en ai aussi parlé à quelques Amis et certains ont bien voulu reconnaître qu’ils en avaient aussi… Notamment l’un d’eux, qui a vécu une forte expérience après avoir lu le livre «Le Chemin de la Santé Parfaite»

 

Alors, seriez-vous la «merveille», c’est-à-dire l’exception rarissime à ne pas avoir de démons!?!

 

Oui? Peut-être…, mais cela reste à prouver!!!

 

Car, partout où il y a de faux désirs il y a forcément des démons!

 

N’avez vous jamais eu de faux désirs? Mais alors, demanderez-vous, qu’est-ce qu’un faux désir? Un faux désir est, le plus souvent, un désir né non de l’esprit mais de l’intellect, ou, tout au moins, de l’esprit influencé par l’intellect.

 

Comment peut-on le reconnaître? Le faux désir est susceptible de causer du tort à autrui, de la peine, une souffrance imméritée.

 

Or il est des Commandements qui interdisent de satisfaire des désirs capables de causer indûment de la peine à autrui.

 

Par exemple, je ne dois pas envier ou jalouser autrui ni convoiter ce qui lui appartient. Rien que cela, sans même passer à l’acte, est déjà suffisant pour lui causer une oppression…

 

En tous cas, une chose est sûre, il n’est pas possible de construire quelque chose de durable avec des gens qui ont des démons… Tôt ou tard, les démons nés des faux désirs personnels finissent par s’insinuer entre l’Objectif à atteindre et la personne qui se laisse ainsi influencer. Faisant alors inévitablement capoter le projet commun, au moins en tant que projet commun.

 

Concrètement, cela veut dire que si vous avez des démons nous ne pouvons rien faire ensemble, mais si c’est moi qui les ai c’est la même chose, surtout si nous en avons des deux côtés…

 

Alors, avant de vouloir réaliser de grands projets communs, d’abord liquidons nos démons!

 

Puissance du vouloir

 

Pour cela, nous avons une arme absolue: notre vouloir!

 

 

Toutefois, avec le seul désir de bien faire rien n'est encore accompli, cela n'aboutit encore à aucun réel changement. Il y faut un vouloir.

 

Différence entre désir et vouloir: «Un désir non transformé en vouloir est évanescent; un vouloir est vivant et fort».

 

L'éveil d'un sérieux vouloir s’appelle une décision! Quant à la décision, même si (par exemple, parce qu’elle est contrariée) elle ne débouche pas encore sur un acte, elle entraîne autoactivement la responsabilité afférente.

 

Le vouloir est extrêmement puissant. À l’arrivée, c’est lui qui détermine tout ce qui nous arrive. C’est vrai dans le Bien, et c’est pourquoi, à tout moment, par un fort vouloir pour le Bien nous pouvons prendre la décision de nous affranchir de nos démons.

 

Rien que cela, vouloir très fort le Bien suffit à faire disparaître les démons, donc, faute de leur transmettre de la Force, à les faire mourir d’inanition.

 

 

Et c’est vrai dans le Mal. Et c’est pourquoi il n’est guère prudent de sous-estimer le pouvoir de nuisance d’un vieux démon.

 

En effet, plus un faux vouloir, donc un démon est ancien, plus ce démon a eu le temps de grossir et, par conséquent, plus il est fort, et plus il est devenu difficile de le vaincre.

 

Il faut, toutefois, bien sûr, considérer que le démon ne peut attaquer que là où il trouve une faiblesse, c’est-à-dire un genre semblable à lui-même. Sans genre semblable il est impossible à un démon d’attaquer.

 

Il y a une grande protection. Celui qui ne donne pas prise ne peut jamais être attaqué par un démon.

 

En résumé

 

Si vous me dîtes: «Je n’ai pas de démons!» et que ce soit vrai, ce qui est dit ici ne vous concerne pas. Mais, à ce sujet, ne vous imaginez pas pouvoir me berner, car, depuis le temps que je les observe, c’est comme si j’avais «un détecteur de démons intégré»!

 

Par contrez, si, comme probable, vous en avez, alors vous avez tout intérêt à grandement vous en préoccuper. Cela peut même sauver votre vie terrestre, c’est-à-dire vous empêcher de mourir de maladie grave, style cancer, avant l’heure naturelle du départ…

 

Mais cela peut surtout sauver votre vie «tout court», c’est-à-dire la vie de votre Noyau intérieur, qui doit s’affranchir de toute impureté – et donc de tous démons - s’il veut survivre pour toujours!

 

Par conséquent, à tous points de vue, cela en vaut vraiment la peine. Songez-y; libérez-vous!

 

 

Par David - Publié dans : Santé Parfaite
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Mercredi 9 août 2006 3 09 /08 /Août /2006 10:08

Les démons existent-ils?

 

 

Un lecteur du livre «Le Chemin de la Santé Parfaite» témoigne…

 

Du fait de son métier, il se trouvait, en tant que technicien, devant un hôpital, afin de procéder à des mesures…

Il raconte:

 

 

 

«Je viens de terminer le livre "Le Chemin de la Santé Parfaite" et de vivre une confrontation avec les démons!

 

Symbolique très forte!

 

Hier soir, alors que j'étais seul devant l'hôpital de D…  en train de réaliser une mesure de bruit vers 23 heures, dans un lieu obscur et pesant, j'en profitais pour finir le livre dans ma voiture. Et j'ai demandé en mon for intérieur de pouvoir vivre l'expérience de la reconnaissance de mes propres démons.

 

C'est alors qu'un instant plus tard un coup de vent fit tomber le trépied sur lequel j'avais accroché mon appareil de mesure. Après sa chute déchirant le silence de la nuit, je me suis rapidement précipité, en laissant tomber le livre par terre, ayant peur que mon appareil soit cassé. Heureusement, celui-ci n'avait rien. Une belle frayeur.

 

Je reprends alors ma mesure, en prenant soin, cette fois-ci, de bien arrimer le trépied à terre.

 

Et je cherche mon livre! Plus de livre!...

 

Je l'ai cherché au moins 1/2 heure: dans ma voiture, sous ma voiture, sur ma voiture, dans l'herbe. Pas de livre, à en devenir "fou"!

 

Je suis passé par un état de négligence (manque de vigilance par rapport à l’appareil et au livre) à un état de peur (lieu sombre et peur d'avoir cassé mon appareil), d'énervement (du fait de ne pas comprendre où pouvait être mon livre), d'impatience (je voulais rentrer car, bien que fatigué, j'avais encore 1H30 de route à faire dans les montagnes en pleine nuit).

 

Bref, tous ces démons étaient autour de moi, sans aucun doute.

 

Je me suis dit: "Cela ne va pas se passer comme ça, je vais demander de l'aide, car je suis plus fort que ces démons et je retrouverai ce livre avant de partir, même s'il me fallait la nuit pour le retrouver, il ne s'est quand même pas volatilisé!"

 

Après un court instant dans le silence, ayant fait encore 2 fois le tour de ma voiture, l'idée me vint  soudain de soulever une lourde plaque en ciment posée au sol sur une bouche d'égout.

 

Avec ma lampe torche, je scrute au fond de la bouche, pour y voir, à mon grand étonnement, ... le livre ...

 

Ma réaction à ce spectacle fut indescriptible!...

 

Le livre était tombé, dans ma précipitation, je ne sais comment, par un trou de souris, dans cette bouche! Le trou en question n'était pas plus gros que le livre. J'aurai voulu le faire exprès, je n'y serai pas arrivé.

 

Dans cette nuit noire, dans ce lieu lugubre, le livre (pouvant délivrer du mal) était arrivé dans ce trou à démons ... comme si ceux-ci voulaient s'en accaparer et me rendre "fou"!

 

J'étais, il est vrai, devant l'hôpital, alors je n'étais pas loin de rejoindre d'autres personnes influencées par leurs démons.

 

Mais j'ai récupéré le livre! Je me suis baissé jusque dans ces ténèbres pour le récupérer!  Soulagé et souriant! Et, en le reprenant, j'ai fait fuir simultanément tous ces démons!!!

 

Je suis parti calme, serein et confiant, et souriant!

 

J'avais fait mon expérience, symbolique, du combat avec les démons, que je n'oublierai pas.»

 

 

 

Si, face à cette expérience, des lecteurs sont dubitatifs quant à la réalité des démons et quant à la possibilité qu’ils en aient aussi, ils peuvent donc faire une expérience similaire consistant en :

 

1) Lire un livre bien documenté sur les démons, afin de bien comprendre et surtout de bien ressentir ce dont il s’agit…

 

2) Demander intérieurement à vivre une expérience de confrontation avec au moins l’un de ses démons…

 

3) Voir ce qui se passe dans les heures ou jours qui suivent…

Après cela, en tirer la leçon et courageusement partir à la chasse aux démons, en commençant, bien sûr, à cause de la Charité bien ordonnée, par … les siens!
Par David De La Garde - Publié dans : Santé Parfaite
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Vendredi 4 août 2006 5 04 /08 /Août /2006 13:08

LE CHEMIN DE LA SANTE PARFAITE

CE QU’IL FAUT ABSOLUMENT SAVOIR

POUR ÊTRE ET DEMEURER EN BONNE SANTE

 

 

 Mon démon et moi

  

 

«L’intellect dominateur est le grand protecteur des démons

 

 

 

 Il est important et même fondamental de cerner de façon plus approfondie la nature du lien qui relie un être humain à son démon.

 

Si je – c’est-à-dire mon intellect - nie avoir un faux vouloir et donc un démon, alors mon démon est enchanté, car, aussi longtemps qu’il n’est pas reconnu, il peut tranquillement continuer à prospérer…

 

Les démons aiment les êtres humains dominés par leur propre intellect et qui ne veulent donc pas reconnaître qu’ils existent. L’on peut même dire qu’ils en raffolent!

 

Mon inavouable et terrible enfant

 

Le démon, en tant que fils né de mon désir, est mon enfant et cet enfant est, à la fois, une sangsue à l’affût de ma force – ou, plus précisément, de la part de Force neutre existant dans la Création qui, comme pour tout un chacun, me traverse et que je suis capable de capter par mes intuitions (c’est-à-dire les ressentis de mon esprit) - et une vipère que j’abrite en mon sein et qui n’attend que le moment où elle sera débusquée pour me mordre.

En effet, lorsque l'on ôte du repaire d'un serpent venimeux la protection qui le recouvre et qu'il se reconnaît, de ce fait, subitement découvert, c’est-à-dire reconnu en tant que tel, alors il cesse brutalement de faire semblant et cherche, bien évidemment, à sauter sur la main dépourvue d'égards, pour la mordre.

 

C’est la même chose ici. Le démon, se voyant découvert, réagit rapidement ; une fois démasqué, il se manifeste violemment et fait tout son possible pour se maintenir sur le trône que l’être humain qui est son père lui a volontairement offert.

 

Un comportement «proprement» démoniaque

 

Nous voyons donc que le démon est, par nature, hypocrite. Au début, parce que c’est son intérêt, il fait semblant de vouloir notre bien. En réalité, il veut notre bien tout autant que nous voulons le bien d’un cochon que nous engraissons soigneusement dans le but de le transformer en jambons et saucisses…

Le démon est donc un parasite et même un «saprophyte». Du reste, une telle relation, en réalité, ça profite exclusivement à un seul: lui!

 

Il y a donc deux périodes bien distinctes: la période «sangsue» ou «vampire», pendant laquelle - parce que, par la Force que je capte, je le nourris - mon démon «m’aime», et la période «serpent» au cours de laquelle - parce que, du fait qu’il est démasqué, je ne le nourris plus - il «ne m’aime plus» et au cours de laquelle sa hargne «naturelle» se déchaîne alors contre moi.

 

L’on entend parfois dire qu’une personne a « fait une attaque » cérébrale ou autre. En réalité, il y a bien une attaque, mais ce n’est pas cette personne en mauvaise santé qui «fait  l’attaque; tout au contraire, elle subit l’attaque en provenance de l’un de ses démons, celui qui est alors débusqué.

 

À noter, à ce sujet, qu’en fonction de la Loi Universelle de l’Attraction du Genre Semblable le corps ne subit alors de dommages qu’autant qu’il contient des points faibles.

 

Nous avons, par exemple, une illustration d’une attaque de démons dans le Récit Lao-Tsé[1], se déroulant en présence de Lao-Tsé et de l’empereur Hou-Tschou; le mandarin Moru-Tan en est la victime :

 

«Aussitôt, les démons sautèrent sur le mandarin et lui coupèrent la respiration.»

 

Le démon est donc bien un serpent que l’on a, en tant que son « propre » (en réalité, il est très sale!) fils, abrité dans son sein afin qu’il puisse vous « sucer le sang » tout à son aise. En réalité, ce n’est pas le sang qu’il suce mais la Force neutre (comme l’électricité) qui passe à travers nous (et dont le sang est le réceptacle corporel privilégié) et que l’on peut tout autant utiliser pour le mal que pour le Bien. Dans le cas du démon, cette Force est, bien évidemment, uniquement utilisée pour le mal. Si la Force est utilisée pour le Bien, il n’y a pas, bien sûr, de démons mais uniquement de bons Génies.

 

Le combat contre les démons

 

Débusquer un démon consiste tout simplement, après l’avoir reconnu, à s’opposer au faux vouloir de la personne influencée par le dit démon, ce qui ne peut, bien entendu, que susciter l’inévitable réaction correspondante.

 

Lorsque arrive l’attaque du démon, il convient alors de rigoureusement faire attention à ce qui se passe! C'est précisément aux cris que poussent les influencés par eux – ou, plus précisément, que leur démon pousse à travers eux – qu’il est d'autant plus sûrement possible de reconnaître le démon en question, ainsi que chacun de ceux qui se trouvent sous sa dépendance! Car les démoniaques, comme toujours, confrontés à l’expression de la pure Vérité, se placent, d’emblée, en tant que leurs ennemis, donc en tant qu’adversaires résolus de tous ceux qui prennent fait et cause pour elle.

 

Convulsivement, le démon s’efforce de maintenir son influence sur l’être humain qui lui a donné naissance.

 

Bien évidemment, il ne faut pas s’attendre à ce qu’une personne fortement influencée par un démon – et ceux-là sont légion! – fasse, au cours de sa défense, preuve d’objectivité. De même, elle attaquera, sans raisons, de manière tout aussi inobjective par des calomnies et d’illégitimes suspicions. De la part de démons l’on ne peut jamais rien attendre d’autre!

 

Qui peut se placer dans la Lumière de la Vérité et y faire face pour la contredire? Bien évidemment, personne!

 

C’est pourquoi celui qui, objectivement, démasque les démons sera toujours vigoureusement attaqué par eux. Car le démon s’efforcera toujours de maintenir sa domination sur son géniteur, d’échapper ainsi à son anéantissement et de travestir le mensonge en vérité.

 

À noter que, Jean le Baptiste, le grand Prédicateur de Pénitence qui précéda le Christ, non reconnu comme tel par le grand-prêtre du Peuple alors appelé, qualifia ses adversaires d'« engeance de vipères ». Il signifiait, par là, qu’il avait reconnu leur mauvais vouloir et, par conséquent, les démons, auxquels ils avaient donné naissance.

 

Après l’âme, le démon attaque le corps…

 

D’ordinaire, le démon est tapi dans l’âme ou à proximité. L’obstination de l’être humain le pousse, toutefois, à une certaine gros-matérialisation., c’est-à-dire à s’en prendre aussi au corps terrestre gros-matériel. Mais comment le démon passe-t-il de l’âme au corps?

 

 

Pour le comprendre, considérons bien ce qui suit : Une âme affligée par un démon (ou plusieurs) est une âme malade, même si le corps gros-matériel qui l’enveloppe est, quant à lui, encore bien portant…

 

Comme déjà dit, une seule Force pénètre l'En-Deça terrestre comme l'Au-delà supra-terrestre; tout vit et agit à partir de cet unique Courant de Vie. De ce fait, tout est tout à fait inséparablement lié.

 

Supposons, maintenant, qu’une partie de ce Tout soit malade, l'effet doit alors se rendre aussi sensible dans l'autre partie, tout comme, dans un corps physique, la main droite ne peut ignorer ce qui arrive à la main gauche.

 

De ce fait, en vertu de la Loi de l'Attraction du Genre Semblable, les éléments malades de l’autre partie globalement encore saine affluent alors vers ceux de la partie déjà tombée malade, renforçant, de ce fait, encore plus, la maladie.

 

Le sain constituant l’état normal, les éléments malsains sont, au départ, toujours minoritaires (exemple: les toxines dans un corps gros-matériel physique progressivement amenées par une nourriture inappropriée). Pendant un certain temps, les éléments malsains encore fortement minoritaires demeurent isolés, mais il suffit qu’ils commencent à se concentrer en un point précis du corps pour que ce point précis devienne un pôle d’attraction (phénomène de masse critique) pour tous les éléments malsains du corps considéré.

 

Dans le cas considéré, les éléments malades mais jusque là dispersés du corps gros-matériel se rassemblent, dans ce corps gros-matériel, – c’est-à-dire à l’endroit correspondant du corps - où l’âme est déjà – dans le corps fin-matériel - particulièrement malade, ce qui a pour effet de renforcer encore plus le point particulièrement atteint et donc la maladie globale de l’âme et du corps considérés comme un tout.

 

Dans le processus morbide, si une énergique intervention n’intervient pas suffisamment tôt, un point de non-retour peut arriver à être atteint; c’est ce que l’on appelle une «maladie incurable». En ce cas, si c’est le corps gros-matériel dans sa globalité qui constitue l’«organ{ism}e malade» l’âme se doit de violemment le rejeter afin de ne pas devoir elle-même trop en souffrir. Ainsi s’expliquent les maladies à dénouement très rapide entraînant en peu de temps la mort physique, laquelle a ici pour but une rapide libération de l’âme.

 

C’est le danger pour l’âme de devoir trop longtemps demeurer liée à un corps terrestre malade qui requiert, de sa part, pour se dégager du corps, une rapide réaction.

 

Démons et faux désirs

 

Concernant le faux désir de l’être humain ayant donné naissance aux démons qui sont les siens, il est sans doute utile de préciser que, quoique de divers genres, ces faux désirs s’apparentent fondamentalement à l’envie, qui, contrariée, donne elle-même naissance à la haine.

 

L’envie est donc, des sept péchés capitaux, le péché le plus capital. À elle s’adjoignent, en tant que sous-genres, toutes les convoitises de toutes sortes, qu’il s’agisse de jalousie, de cupidité, d’avarice, de concupiscence, de gourmandise ou de quoi que soit d’autre…

 

L’envie est donc un faux désir soit vis-à-vis de ce qui appartient à autrui et n’est donc pas à soi soit vis-à-vis de ce qui est mauvais pour soi ou pour les siens.

 

En résumé, si mon démon ressent que je continue à le nourrir, il ne se manifeste pas et me laisse tranquille; si, par contre, il est démasqué et contrarié, alors, dans le cadre de la Loi de la Rétroaction, il se manifeste d’autant plus violemment qu’il est faux et qu’il est devenu gros.

 

Il m’agresse alors autant qu’il agresse mon entourage. Il cherche, dans mon corps, le point faible correspondant à la région qu’il suce déjà dans mon âme et attaque à cet endroit-là.

 

Le but de l’agression est d’obtenir lui-même par la violence ce qu’il ne peut plus obtenir autrement: la Force vitale nécessaire à sa survie.

 

La vampirisation par les démons

 

C’est donc une logique de vampire. Les vampires ne sont pas uniquement des «créatures» nées d’imaginations délirantes, mais, à la base, il s’agit de démons qui luttent pour leur survie, car sans la Force que nous leur transmettons par nos intuitions nées de nos faux vouloirs, alors ils doivent mourir et disparaître…, ce que, bien évidemment, ils ne veulent pas!

 

Les démons ont donc une certaine capacité de vouloir, sauf qu’ils ne peuvent vouloir qu’une seule chose, celle qui correspond à leur genre.

 

De façon générale, les démons ont comme but la corruption et sont uniquement les produits du mauvais vouloir humain.

 

Mais les démons doivent immédiatement disparaître lorsque le vouloir humain s'améliore et se tourne vers ce qui est Lumineux!

 

Certes, ils sont très dangereux, mais ils ne peuvent nuire que là où ils peuvent s'accrocher, donc là où ils trouvent, dans l'être humain considéré, soit une similarité de genre, donc un écho dans le mauvais, soit encore la peur.

 

La peur est, de façon générale, la porte d’entrée des démons dans l’être humain.

 

C’est ainsi qu’en un juste retour des choses les démons antérieurement mis au monde par eux peuvent s’attaquer aux mauvais êtres humains de la Terre, ce qui a pour effet ultime de les tuer, donc de les faire disparaître de la surface de la Terre.

 

Les êtres humains peureux peuvent aussi, dans une moindre mesure, se trouver victimes des démons, car leur peur ouvre une brèche dans leur protection naturelle.

 

Lorsque les êtres humains mauvais ont disparu, les démons n’ont plus de proie à sucer et doivent donc mourir de faim et de soif, ce dont personne ne se plaindra!

 

La Protection contre les démons

 

Mais celui qui a peur, manque de Confiance. Confiance en qui ou en quoi? Certes confiance en lui-même, mais surtout Confiance en la Vie, qui lui a tout donné.

 

Un tel être humain est alors victime soit de sa tiédeur soit de sa paresse, et devient une proie facile pour les démons en tous genres!

 

Étant donné que – ainsi que cela est bien connu - l’intrépidité repousse victorieusement les démons, le souverain Remède réside donc dans une totale Confiance en La Vie, et donc en l’Amour et la Justice de Celui Qui est La Vie!

 

David de La Garde

 

Pour en savoir plus: http://www.lulu.com/content/362187



[1] «Lao-Tsé, Vie & Œuvre du sage Chinois», disponible à l’adresse : http://www.lulu.com/cristaldelumiere/.

 

 

Par David De La Garde - Publié dans : Santé Parfaite
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